24.11.2009

Fautebal . Et si ?

Et si la faute de main de Thierry Henry lors de ce petit match terne n’avait pas été Bon jour !volontaire ? 
Je penche assez pour cette  explication, en raison du passéBon jour ! irréprochable de ce joueur. 
Si , quelques minutes plus tôt,  l’ arbitre avait sifflé la faute commise dans la surface de réparation irlandaise ( ce à quoi les joueurs de l’Eire , les pourfendeurs d’Henry et les pisse-copie en mal de succès ne font aucune allusion ), le match aurait été "  plié "  bien avant cette faute de main. Mais là non  plus il n'a rien vu . 
Oui les irlandais ont bien mieux joué ce match que les français. Oui, il y a eu faute de main.
Oui le coup de tête berlinois de l’illustre  Materazi a permis à l’Italie de remporter la coupe du monde en 2006.
Oui la charge sauvage non sanctionnée de Schumacher sur Battiston a permis à l'Allemagne d'aller en finale en 1982.
Oui.
Oui.
Oui.
Mais ça, c'était de la stratégie, pas des fautes..... 
Comparer Henry à Maradona me paraît un tantinet exagéré. Henry n’a, jusqu’à Bon jour !présent, pas consommé  de drogue ni trafiqué  les stupéfiants.        J’exagère ? Oui .
Et vous,  les bien pensants qui hurlez avec les loups, vous n’exagérez pas  ?
Mais.
Car il y a évidemment un  mais. Si la Fifa mettait en fonction  des arbitresBon jour ! compétents, si
-et pour quelles obscures raisons - elle ne refusait pas obstinément  d’instaurer le positionnement d’un  arbitre derrière les buts, si elle refusait pas obstinément d’instaurer le contrôle vidéo, comme au rugby, si, si si .. Il y a peu, en tous cas insuffisamment, d’échos dans la "  presse vertueuse "  réclamant  ces aménagements.
Quel est celui,  parmi les pourfendeurs ( oui je répète ) qui  se sent assez intègre et honnête pour dire qu’il n’a jamais commis la moindre petite faute plus ou moins volontaire lui ayant rapporté quelque chose (un match, des sous, une relation,  que sais-je ?), moindre petite faute que les autres ont vue mais pas celui qui aurait dû la voir ?              Combien parmi ceux qui,  de leur fauteuil ou de leur bureau, la bière ou un stylo bic en main,   jouent les vertueux,  combien ont mis les pieds sur une pelouse et participé à des compétitions, même d’un niveau nettement moins relevé. ?
Bon jour ! Un célèbre joueur de rugby disait, " l’arbitre, comme la pluie, fait partie du match"  Il arrive que la pluie ne tombe pas partout.
Il est vrai qu’il est de bon ton, en nos temps de définition nationale, de montrer qu’on est contre ce qui n’est pas dans "  les grands principes de notre nation ". Et on ne sait jamais, si on est bien accusateur, bien offensé, on peut peut-être avoir une chance, quand Big Brother sera  en place, et  tirer un bénéfice de cette attitude?
Donc en résumé :
Pénalty sifflé = match " plié."
Arbitre compétent = but refusé, Henry sanctionné. Mais match "plié" quand même pour  but sur pénalty
FIFA compétente =  arbitre derrière les buts, et ( ou ) arbitrage vidéo = but refusé, Henry sanctionné = match gagné  sur pénalty ( voir plus haut ) = pas de polémique.
Sauf que dans ce cas les mêmes hurleraient à l’acharnement contre Titi (Henry ) qui serait alors montré comme une victime
Beaucoup de contradictions, non ?  Bon jour !
Mais, au fait, derrière les réclamations, si il y avait comme
une sorte d’espèce de soupçon d’évocation financière ?
Ah non !
Ce sont des écossais dont on dit l'avarice.
C'est bête et méchant ? 
Même pas, hélas.

20.11.2009

Ségolène Royal : la dame de fer.


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Y’a-t-il un psychiatre disponible pour l’eurodéputé Vincent Peillon ? La plaisanterie a assez duré. Un peu trop même. En se comportant avec l’Espoir à gauche (EAG) comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, l’homme s’est scratché en beauté. Peu importe donc ses répliques puériles et insultantes, il s’est tout seul mis hors-jeu. Hier, en nommant un triumvirat composé de Jean-Louis Bianco, Najat Vallaud-Belkacem et Gaëtan Gorce, à la tête de SON mouvement, n’en déplaise à tous les mamamouchis médiatiques et hypocrites,  Ségolène Royal fait donc taire ceux qui ont osé parler d’incruste.

Vincent Peillon s’est congédié seul, et certains, ceux qui ont la mémoire courte, se lancent une fois de plus, dans une diabolisation de Ségolène Royal dont l’ambition démesurée, disent-ils, empêche les jeunes pousses, d’éclorent. Encore un mensonge puisque c’est elle qui leur a mis le pied à l’étrier. Hélas, certains d’entre eux, à l’image de Vincent Peillon, rêvent d’être calife à la place du calife. C’est là que réside la vérité que beaucoup ne veulent ni voir ni entendre. La question aujourd’hui est donc de savoir ce que diront les médias après l’éviction de l’eurodéputé.

Peillon n’est pas à son premier fait d’armes. Il a depuis, été jugé, notamment par Jean Quatremer comme étant un homme aux alliances fluctuantes et changeantes, au gré sans doute de ses intérêts mais bien plus, guidés par les sondages qui donneraient Ségolène Royal perdante dans tous les cas de figure en 2012. Qui peut encore croire, en France, aux sondages après l’instrumentalisation qu’en fait l’Elysée ? Il faut à la limite être un pe…

A la différence de beaucoup, Ségolène Royal est certes issue du sérail, mais, sans nul doute, la seule rénovatrice. Les militants, notamment dans le plus grand mouvement à l’intérieur du Parti socialiste, Désirs d’avenir, l’ont bien compris. Il est donc étonnant de voir son ancien lieutenant, Vincent Peillon, qui a vu comment la dame de fer du Poitou a réussi, malgré une hostilité mâtinée de misogynie et d’un cynisme abyssal dompter les éléphants, se tromper ainsi. S’est-il vu très beau, puisque tout le monde croyait qu’il travaillait en collégialité avec Ségolène Royal ?

Prudente, Martine Aubry préfère ne pas se prononcer sur ces bisbilles. En réalité, elle sait très bien qu’aucun homme de gauche, quel qu’il soit, ne peut gagner l’élection présidentielle sans s’appuyer sur Ségolène Royal et ses soutiens. C’est indéniable. Avec tout ce qu’elle a eu à subir de son camp en 2007, elle a raison de procéder ainsi, à l’encontre de ceux qui ne sont là que pour diviser, exclure, lyncher. Ces Iznogoud ne passeront pas. La vérité finira par triompher. Ce matin aussi, sur BFMTV, devant Jean-Jacques Bourdin, l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, n’a pas lui aussi voulu intervenir, indiquant que son parti est problématique, dans la mesure où, au lieu du premier secrétaire qui devrait être le candidat naturel du parti, il y a des primaires. Il les souhaite néanmoins transparentes.

Les vulgaires réflexes matérialistes prennent désormais le pas sur le concret.  Peillon affirme qu’il travaille depuis un an mais, il se laisse aller à des attaques de caniveaux, traitant ses contradicteurs comme étant des attardés mentaux. Lors de notre précédant billet intitulé Royal-Peillon: la vérité cachée , nous tentions de montrer que, les épisodes et rituels d’approbation n’existaient plus, et , uniquement les OPA, les trahisons et les compromissions, guidaient malheureusement, l’action politique, à gauche comme à droite. C’est regrettable, cette image que donnent les politiques. Comment peuvent-ils dès lors, attirer vers eux, des personnes qui, chaque jour davantage sont dégoûtés de la politique ?

ALLAIN JULES

19.11.2009

Ca suffit !

Nous, militants du Parti Socialiste, engagés au sein de l’Espoir à Gauche, signataires de la motion E, exprimons par le biais de cet appel notre colère et notre incompréhension.

Lors du dernier congrès du Parti Socialiste, nous avons porté l’idéal rénovateur incarné par Ségolène Royal. Notre motion a obtenu 29%, puis 42% puis près de 50% des voix des militants : tout cela sur le nom de Ségolène Royal, sur ses idées, sur sa démarche politique et sur sa capacité de rassemblement.

Nous avons, avec elle, dénoncé les pratiques délétères de notre parti. Nous avons plaidé pour la discipline dans l'expression des uns et des autres. Nous avons porté l’exigence de respect entre les socialistes, qu’ils soient responsables, élus ou militants. Nous avons incarné une nouvelle façon de faire de la politique, loin des pratiques ancestrales d’apparatchiks qui ne parvenant même pas à se faire élire sur leur nom, se plaisent à organiser des manœuvres d’appareils.

Parce qu’il n’a pas respecté les valeurs défendues collectivement par notre motion,

Parce qu’il a insulté avec une intolérable violence, accusant les militants unis derrière Ségolène Royal de proto-fascisme et Ségolène Royal elle-même de relever de la "psychiatrie lourde", et à travers elle les dizaines de milliers de militants qui la soutiennent,

Parce qu’il s'est lui-même disqualifié en usant de pratiques indignes d'un responsable politique de ce niveau,

Nous exigeons le départ immédiat de Vincent Peillon de l’équipe d'animation du courant dont il s'est auto-proclamé le chef sans vote et sans consultation militante.

Nous exigeons la mise en place de règles de fonctionnement démocratiques dans notre courant.

En premier lieu, l'organisation d'une assemblée générale de la motion E "L'Espoir à Gauche, fier d'être socialiste" sur la base des signataires de notre motion au 6 novembre 2008 afin d’élire une direction collégiale et élargie.

Nous demandons également la saisine de la commission d'éthique interne à la motion, et de la commission des conflits du Parti Socialiste.

Parce qu’il en va de l’avenir de notre courant, de notre parti et bien au-delà de notre capacité à construire une alternative crédible à la droite, nous réaffirmons à Ségolène Royal notre soutien plein et entier.

16.11.2009

Royal-Peillon: la vérité cachée.


 

Le crime était presque parfait. La méthode aussi car, s’appuyer sur les adhérents d’EAG (l’Espoir à gauche) pour faire croire que Ségolène Royal était au courant de sa mise à mort, puisque ce dernier avait obtenu 29% au Congrès de Reims, le tour du magicien d’Oz aka Peillon, surnommé aussi “le serpent”  par ses détracteurs était presque parfait mais pas trop.  Derrière l’ire, la colère et le courroux non dissimulés de Vincent Peillon, son visage déconfis depuis 3 jours déjà et son annonce à la Confucius ou à la Nostradamus, c’est selon, sur Ségolène Royal qui “ne pourra pas faire gagner la gauche en 2012″ s’étant elle-même “disqualifiée”, se cache semble-t-il,  en réalité, un échec cuisant. Ambiance.

Peut-être que Vincent Peillon ne fait pas partir des  paraskevidékatriaphobes mais, quelle idée d’organiser son meeting le vendredi 13 ? L’opération commando de Ségolène Royal à Dijon, fait prendre à cette date-là, toute sa dimension poisseuse. Fichtre. Aujourd’hui, c’est la guerre. En réalité, Ségolène Royal qui a réuni hier en déplacement à La Crèche dans les Deux-Sèvres, plus de 1000 personnes, a répondu ainsi à ses détracteurs qui voulaient l’isoler. Le message est clair:  elle est encore là  et il faut  compter sur elle, plus que jamais. En voulant prendre plus tôt que prévu le bâton de commandement d’EAG, de façon plutôt cavalière en organisant par effraction une “rencontre” loin des présidentiables, Vincent Peillon ne s’est-il pas auto-consacré de façon frauduleuse donc, dans les fonts baptismaux de “l’Espoir à gauche” dont certains adhérents lui demandent aujourd’hui des comptes car, se sentant floués ? Diantre. La mission, grandiose et péremptoire à laquelle il s’attendait semble tourner au vinaigre. Le fiasco est à la mesure de ses attaques au ras des pâquerettes. En voulant exclure, ne s’est-il pas exclu lui-même ?

Alors que Ségolène Royal considère l’incident comme clos : “Ce qui est important, c’est la parole des citoyens, la parole des militants. La politique c’est de rassembler et de ne pas exclure et que chacun se comporte respectueusement, paisiblement sereinement”. Encore une fois, Ségolène Royal voit juste, tape juste. Tous les titres de la presse et leurs contenus passent sous silence, malheureusement, la vérité.  Quelle est-elle ? Contrairement donc aux salmigondis médiatiques, Ségolène Royal n’est pas auto-invitée; elle s’est rendue à Dijon à la demande des militants et des élus d’EAG.  Hélas, les médias le savent, mais ne rendent pas compte de la réalité.  Donc, les adhérents d’EAG, qui se sont aperçus très rapidement qu’il y avait un mic mac qui se préparait , ont flairé logiquement la préparation d’une OPA.

C’était plutôt un jeu d’enfant dans la mesure où, des ateliers étaient organisés de part et d’autre, pour tous surtout, sans exclusive. Il n’y avait qu’une seule condition à remplir : s’inscrire, jusqu’au 10 novembre, soit, sur place. Donc, à contrario, par rapport aux déclarations médiatiques, personne n’avait besoin d’une invitation quelconque pour s’y rendre. Dijon était donc ouvert pour tous. Vincent Peillon aurait été trompé donc, par les titres ronflants de la presse toujours contre Ségolène Royal, et les sondages sortis de derrière les fagots, sans réelle consistance. La déclaration de Ségolène Royal de La Crèche est là pour rappeler que seul le peuple compte et que tout le reste n’est que folklorique. Elle a encore eu là, un oeil de lynx. Cela s’appelle avoir du flair.

Derrière l’omerta de la vérité, ce silence assourdissant sur une tentative de détournement de courant et de militants, les médias jouent sur des polémiques puériles. C’est sans doute leur rôle actuel, celui du refus de la conformité avec un fait. Ségolène Royal vient de démanteler un réseau de mensonges et d’hypocrisie. Mieux vaut mettre hors d’état de nuire les opportunistes. Vous avez dit la cruche, spécialiste du scandale ? Eh bien, vous avez tout faux. Petite exégèse biblique, tirée des écrits saints dans Proverbes, chapitre 8, verset 1: “La sagesse ne crie-t-elle pas ? L’intelligence n’élève-t-elle pas sa voix ?”. Ségolène Royal est tout cela, n’en déplaise à ceux qui veulent l’enterrer vivante. On a encore assisté ce vendredi 13, à une mise en scène burlesque et hilarante, d’un vaudeville mal ficelé.

Avec la haine des autres élus et apparatchiks de son camp, notamment Lionel Jospin, le pseudo retraité de l’île de Ré qui était très convaincant pour lui-même dans l’émission matinale de France 2 “Les 4 vérités”, rien à faire. Au lieu de dire la vérité, il dit qu’il ne veut pas se mêler des affaires d’un courant de son parti puisque lui, n’avait pas de problème de leadership au Parti socialiste. Demain peut-être, ils demanderont au magazine américain Parade qui vient de rendre son palmarès annuel des 10 dictateurs les plus décriés, de faire une place sous le soleil de Satan à Ségolène Royal. Tant pis pour ceux qui s’excluent. Vox populi vox Dei.

ALLAIN JULES

Nous ne gagnerons pas divisés

Jean-Louis BIANCO 

m 1248282972.jpegSégolène avait toute sa place à Dijon. Elle avait sa place comme n’importe quel socialiste mais aussi pour avoir été celle qui a porté la première le projet qui est à l’origine de l‘Espoir à Gauche. La coalition ‘arc-en-ciel’, c’est elle, et elle était bien évidemment la bienvenue.

Les médias ont beau jeu aujourd’hui de substituer ce débat ‘Ségolène Royal contre Vincent Peillon’ aux questions de fond auxquelles ils ne se seraient probablement pas intéressés autrement. Nous leur servons là un prétexte bien inutile. La présence de Ségolène aurait du être une caisse de résonance. J’aurais aimé que Vincent l’entende ainsi.

Si certains ont pu regretter que Ségolène Royal ne prenne pas toute sa place dans le courant jusqu’à aujourd’hui, nous ne pouvons que nous réjouir à présent qu’elle revienne sur ce terrain là.

En 2012 nous ne gagnerons pas divisés, c’est la seule chose dont nous pouvons être sur. Il s’agit donc plus que jamais de nous remettre à la tache. Ensemble.

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin, le prochain rendez-vous est fixé au 23 janvier prochain pour parler de la sixième République.

15.11.2009

Ségolène Royal, le sévère "avertissement" à Peillon

Ségolène Royal s’est rendue à Dijon contre l’avis de Vincent Peillon, qu’elle a violemment réprimandé pour avoir "dérapé verbalement".

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Ségolène Royal a donc fait comme bon lui a semblé. L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 s’est rendue samedi à Dijon pour y participer aux rencontres du "Rassemblement social, écologique et démocrate" organisées par Vincent Peillon, alors que ce denier avait clairement fait savoir qu’elle y était indésirable. Et la présidente de la Région Poitou-Charentes ne s’est pas contentée de faire acte de présence. Elle a aussi violemment recadré son ancien lieutenant.

Les deux personnalités du PS avaient pourtant tenté de faire bonne figure, en s'affichant côte à côte dans la grande salle à manger, souries, certes crispés, aux lèvres. Mais avant de repartir, Ségolène Royal a pris la parole devant micros et caméras, pour s’en prendre à Vincent Peillon. "Les militants ne comprennent pas que Vincent Peillon (…) puisse déraper verbalement comme il l’a fait sur Europe 1. Cela arrive. Je ne lui en veux pas. C’est un avertissement que je donne."